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Stargate Zone

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Message par Jacob Smith le Lun 24 Fév - 19:34

dom juan:

PERSONNAGES
DOM JUAN, espagnol, étudiant en seconde année à la FLD, fils de Carlos et de Maria.
SGANARELLE, meilleur ami de Dom Juan, étudiant en seconde année de la FLD.
SOPHIE, étudiante en seconde année de la FLD.
JULIA, étudiante en première année à la FLD.
MATHILDE, amie de Sophie.
CARLOS, père de Dom Juan.
MARIA, mère de Dom Juan.
Le CIEL…






ACTE I

Scène 1 :

DOM JUAN, habillé selon la mode en vigueur, ayant enjambé sa motocross scintillante, et SGANARELLE, cadenassant son vélo, dans le parc verdoyant de la FLD (Faculté Libre de Droits)


SGANARELLE : Ça y est, aujourd’hui c’est le grand jour ! Nous pouvons enfin commencer une nouvelle année plus sérieuse que la précédente. Nous la surmonterons avec…

DOM JUAN : Sérieuse ! Sérieuse ? A quoi bon être sérieux ? Nous ne sommes que des êtres éphémères, la vie peut nous quitter à tout moment. Il faut donc profiter de ces jouissances tant que nous en avons encore la possibilité. L’année dernière ne fut pas satisfaisante en tous points, je voudrais remédier à cela en m’attribuant de nouvelles conquêtes quant à toi fais ce qu’il te plaît, mais ne m’importune pas !

SGANARELLE : Je vois que tu n’as pas changé tes coutumes et que tu vas demeurer dans le même chemin licencieux. Si tu continues sur ce terrain-là le CIEL finira par te recontacter.

DOM JUAN : Je n’ai que faire du CIEL !! Je m’en suis bien échappé la dernière fois, tu l’as bien vu puisque tu en étais le témoin.  Ils ne me font pas peur et ne m’empêcheront pas d’être moi-même, je ne désire en aucun cas être assiégé par les tourments qui seraient les miens si jamais je devais me comporter comme tous ces bons petits soldats. Regarde-les dans leurs chagrins perpétuels, enfermés dans leurs sentiments, comparés à moi qui suis le symbole de la joie de vivre.

SGANARELLE : Je n’oserais te juger. Il se pourrait qu’un jour  ta joie s’estompe  dans le désarroi et la tristesse, laissant à ton âme la seule solution de se repentir.

DOM JUAN : Moi au moins je ne me soucie pas de l’avenir et je vis au moment présent  contrairement à certains. Ce n’est jamais bon de ne penser qu’au lendemain et uniquement à lui car, en se souciant de lui, nous tournerons le dos à l’instant présent et n’agirons toujours que par rapport au futur sans jamais l’atteindre. Il faut rester optimistes ! (voyant une jeune fille de première année s’approcher)  Regarde je ne vais pas attendre longtemps avant de faire ma première conquête. En voici une toute nouvelle et ravissante. Je vais commencer l’année en douceur avec une proie facile. Ne te méprend pas, ce n’est qu’un début jusqu’à ce que je repère une prise à la hauteur de mes espérances.

SGANARELLE, étonné : AH ! Je te reconnais bien là, en éternelle quête de la victime parfaite.

Scène 2 :

JULIA, DOM JUAN, SGANARELLE.

DOM JUAN, à Sganarelle : As-tu déjà fait une  telle conquête ? Viens, cette fois c’est à ton tour, tu vas comprendre d’où me vient un tel plaisir de séduire.

SGANARELLE : Mais, je ne saurai que faire…

DOM JUAN : Pourtant, tu m’a déjà vu suffisamment à l’œuvre. Tu n’as qu’à prendre exemple puisque tu as constaté, depuis le temps que nous nous connaissons, que ma technique est infaillible. Même toi, tu pourrais réussir.

SGANARELLE : Ah bon, en es-tu sûr ? Cela ne me réjoui point, cette façon d’être ne me convient pas, elle ne reflète pas ma personnalité.

DOM JUAN : Mais si ! Mais si ! Allons bon, tu vas y arriver, il suffit juste d’un peu de motivation et rien de tel qu’une si belle demoiselle pour débuter en beauté.

SGANARELLE : Ok, c’est vraiment pour te faire plaisir que je m’adonne à de telles mesquineries. Je vais donc essayer mais je ne te garantis rien.

DOM JUAN : Voilà qui est bien dit. Va ! Je te suis, ne t’inquiète pas.

SGANARELLE, s’approchant de Julia et bafouillant : Bon…bonjour mademoiselle… (Dom juan, lui souffle à l’oreille) Vous a-t-on déjà dit que vos yeux reflètent la couleur de la mer noire ? Vous sentez la lessive de mon enfance ! (Ayant mal entendu) Votre éléphante démarche me plait énormément.

JULIA, (lui donnant une gifle) : Mais que dis-tu! Infâme !!  Va donc blatérer ailleurs, mec stupide !

DOM JUAN : Veuillez l’excuser, il ne sait pas comment se comporter avec les femmes. (se tournant vers Sganarelle) Bougre d’idiot on n’a pas idée de traiter une si belle créature de la sorte. Il faut être plus raffiné et plus doux même si je comprends que la vue de cette splendide nymphe n’a pu qu’attirer ton regard.

SGANARELLE : Mais…mais…

JULIA, à Dom juan : Vous me paraissez bien plus aimable que votre ami.

DOM JUAN : Je suis fort honoré d’un tel compliment sortant de la bouche d’une sirène. Essayez-vous de m’envoûter ? Si cela est, alors votre charme fonctionne à merveille et ouvre la serrure de mon cœur.

JULIA : Quelles belles paroles ! Vous, au moins, vous savez vous y prendre. A croire que vous vous êtes entrainé toute votre vie.

DOM JUAN : Oh que non, c’est votre magnificence qui m’inspire au delà de toutes existences.
La sonnerie retentie  

JULIA : A bientôt j’espère. En attendant, voici mon numéro : 0678451289.

DOM JUAN : Je me sens trop glorifié par tant d’attention.




Scène 3 :

DOM JUAN, seul

DOM JUAN, à lui-même : La nouvelle méthode que je viens d’expérimenter à fait ses preuves. Ce Sganarelle ne comprend rien à rien, il est naïf au point de répéter tout ce que je lui dis, même d’affreuses idioties. Je suis sur que je pourrais même me resservir de cette technique en l’utilisant de nouveau sans qu’il ne s’aperçoive de rien. Je suis tout de même un artiste à réussir de telles prouesses. A tous les coups il est en train de se lamenter, toujours aussi craintif de ce CIEL qui lui inspire tant de terreur, Dieu seul sait pourquoi. Par ses soins, je viens de faire l’une de mes chasses les plus rapides. En revanche cette stratégie ne me permet pas de m’égailler suffisamment. Elle reste à perfectionner même si ce n’est pas une priorité.





Scène 4 :

DOM JUAN et SGANARELLE, au self

DOM JUAN : Alors mon ami, t’es-tu remis de ta mésaventure de début d’année.

SGANARELLE : Oh là là, je t’avais bien dis qu’il ne fallait pas que je suive ton chemin. Je n’aurai jamais fait cela les années précédentes. J’ai bien peur que tes habitudes néfastes ne déteignent sur moi. La prochaine fois ne croit pas que je marcherai dans tes pas !

DOM JUAN : Mais si tu n’avais pas échoué imagine à quel point tu serais heureux de ta réussite.

SGANARELLE : Certes mais c’est de ta faute si j’ai chu, rien de tel ne se serait produit si tu ne t’étais joué de ma personne !
DOM JUAN : Pardon ?! Est-ce de ma faute si tu t’es ridiculisé de la sorte. Je ne suis en aucun cas responsable de tes actes. Assume-les pour une fois ! J’ai tenté de rattraper ton erreur en prenant le relais. Ainsi, j’ai fais en sorte de te faire oublier en monopolisant l’attention sur moi, même si cela ne m’a pas demandé beaucoup d’effort !

SGANARELLE : Oh là là, je me sens mal, je me sens mal, il faut que j’arrête les mauvaises attitudes. Si tu continues à m’influencer comme ceci, le CIEL finira par nous sévir tous deux en même temps.

DOM JUAN : Arrête de m’importuner avec ce CIEL dont tu crains tant les représailles. Je t’ai déjà expliqué qu’il ne me faisait pas peur. De plus, tu a bien vu tous les sacrifices que j’ai dû faire pour qu’il puisse me prendre en considération. Tu es un bien petit joueur à côté de moi et n’es pas de taille à être considéré par lui. Regarde le temps qu’il m’a fallu pour que je sois digne d’être interpellé.

SGANARELLE : Il est vrai, cela me rassure. Ne te fais pas de soucis, je n’aborderai plus ce sujet. De toute façon, je compte bien me repentir.

DOM JUAN : Quelle est cette idée de vouloir se corriger ? Être soi-même et s’amuser est loin d’être un crime et n’est pas contre nature, bien au contraire.




Acte II

Scène 1 :

DOM JUAN et SGANARELLE, en jogging

DOM JUAN, à Sganarelle : Allez viens ! C’est parti pour vingt minutes de footing.

SGANARELLE, bougonnant : Pourquoi donc ? Je n’en ai aucune envie, cela me parait inutile. Il me semble être préférable de retourner étudier.

DOM JUAN : Mais pourquoi étudier sans cesse et ne jamais prendre soin de soi ? L’étude n’est qu’une réalité abstraite reflétant la volonté non-existentielle de connaissances perpétuelles de l’humanité. Pour ma part j’affirme que le sport a de multiples vertus que l’apprentissage n’accapare pas. Je pense donc qu’il est bénéfique de faire une séance quotidienne de celui-ci. Il a des capacités de prolongation de l’espérance de vie, et accorde un beau corps à qui sait s’entretenir régulièrement.
Et rien de mieux qu’une carrure d’athlète pour attirer les regards et les convoitises, objectif primaire de l’espèce humaine.

SGANARELLE : Je suis impressionné par une telle qualité oratoire ! Je ne sais que répliquer à un tel plaidoyer.
Ils se mettent tous deux à courir.

SGANARELLE, seul : Je vois là une charmante femme qui va sans aucun doute être abordée par mon camarade, toujours à la recherche de nouvelles galanteries.

DOM JUAN, courant dix mètre devant Sganarelle : C’est un être indolent, un vrai mollusque, qui est aussi mou dans la réflexion que dans l’action. (à Sganarelle) Dépêche-toi ! Je n’ai pas envie de t’attendre sans cesse alors que tu me retardes, comme à ton habitude!

Scène 2 :

DOM JUAN, SGANARELLE, SOPHIE, promenant son yorkshire avec MATHILDE

SOPHIE, parlant à Mathilde : Mais qui vois-je en train de courir ? Un bel étalon que j’ai déjà remarqué à la FLD.  Je n’ai pas d’autre choix que de l’apprivoiser. Il va falloir que j’applique ma pratique la plus élaborée afin de le compter parmi mes victoires.

MATHILDE : Es-tu bien sûr d’avoir besoin d’un trophée de plus à ton palmarès ? Tu en a désormais suffisamment pour surpasser toutes les amazones réunies !

SOPHIE, faisant mine de ne pas l’écouter, continue son chemin : A l’assaut ! Viens, je n’en ai pas pour longtemps. Il me faut seulement me rapprocher de lui, le bousculer légèrement et mon charme fera le reste.

SGANARELLE, Sophie l’ayant culbuté : Aïe, on n’a pas idée de secouer les gens comme… (la voyant) Excusez-moi de m’être emporté, j’aurais dû faire plus attention.

MATHILDE, doucement heurtée par Dom Juan : Ouille, ce n’est pas très galant, vous pourriez faire plus… (l’apercevant) Mais ce n’est pas grave, rien de cassé !

SOPHIE, à Sganarelle avec un ton doucereux : Non, non, c’est de ma faute. Quelle idée de percuter un si bon gentleman ? Vous m’avez l’air bien robuste, je ne vous ai pas fait reculer d’un millimètre. Vous exercez-vous continuellement pour atteindre une telle condition physique ?

DOM JUAN, à Mathilde : vous avez tout à fait raison, c’est moi qui suis en tort. J’ai eu de la chance de ne pas avoir abîmé une si imposante beauté qu’est la vôtre. Mais avant tout, quel peut être le nom d’un bijou si éclatant ?

SGANARELLE, à Sophie : Je ne m’entraine que très peu souvent contrairement à mon ami. C’est trop de compliments que je ne puis accepter d’être qualifié de gentleman.

MATHILDE, à Dom Juan : Pour répondre à votre agréable question, mon nom est Mathilde. Qu’en est-il du vôtre ?

SOPHIE et DOM JUAN, en chœur, réciproquement à Sganarelle et à Mathilde : Pour ma peine, voudriez-vous venir boire un verre avec ma personne ?

SGANARELLE, à Sophie : Oui, excellente idée, je connais un bon café, Café Oz. Prenons mon vélo pour nous y rendre.

MATHILDE, à Dom Juan : Oui, bien sûr, j’ai en tête un excellent bistro, Le Bistro Lillois.

DOM JUAN : Allons chercher ma motocross, nous n’y serons en un rien de temps.



Scène 3 :

DOM JUAN, MATHILDE et JULIA.

MATHILDE, descendant de la motocross derrière Dom Juan : Quelle belle ballade vous m’avez offerte sur votre engin surpuissant !

DOM JUAN : J’espère que cela vous a plu, vous le valez bien ! Ce n’était que pur plaisir pour moi également de pouvoir escorter une somptueuse déesse. Je ne connaissais pas ce bistro auparavant, de l’extérieur, il m’a l’air des plus raffinés. Mais entrons donc, pour constater de l’intérieur.

MATHILDE, étant entrée dans le bar : Allons nous installer sur ces chaises là, nous y serons plus tranquilles ! C’est ma table fétiche.

DOM JUAN, après s’être assis : Que voulez-vous boire. Cette carte me fait bonne figure. Pour ma part, je m’abreuverai d’hydromel qui est certainement la boisson la plus quintessenciée qu’il m’est permis de connaitre. Il s’agit non seulement de la plus ancienne boisson alcoolisée de l’humanité. La preuve de son excellence est que depuis la nuit des temps, elle a été associée à des cultes d’ordre divin notamment chez les Nordiques qui l’associaient à un nectar céleste. Ses vertus naturelles dues notamment à la présence de miel ont ensuite été démontrées comme étant pharmaceutiques et bienfaisantes. Maintenant, je vous laisse le choix mais je vous suggère d’écouter mes conseils.

MATHILDE : Je suis fort impressionnée par votre incroyable savoir remontant jusqu’aux confins du temps. Je vais donc suivre votre suggestion. Passons commande.

DOM JUAN, les boissons ayant été servies Dom : Alors que pensez-vous de cet élixir ?

MATHILDE : Je le trouve rafraichissant et…

JULIA, étonnée et énervée: Mais que fais-tu là ? Qui-est-ce ? Ne devais-tu pas me rappeler ? Tu n’es qu’un horrible séducteur sans sentiments comme tous ces hommes que nous rencontrons dans la rue !

DOM JUAN : Je ne fais que discuter avec une connaissance, il n’y a rien de mal à cela !

MATHILDE, se levant de sa chaise : Quoi ? Je ne suis qu’une connaissance à tes yeux ? Qu’était-ce donc que toutes ces belles paroles d’il y a à peine quelques heures ?

JULIA : C’est bon, tout est clair ! Tu ne vaux pas mieux qu’un autre. Quand à vous madame je ne vous suggère pas de fréquenter cet homme car il n’est pas fiable et risquait de briser votre cœur en un rien de temps avant même de l’avoir connu. (se retire en fondant en larme)

MATHILDE : Je pense que des explications sont de rigueur !

DOM JUAN : Je pense bien. N’écoutez pas un mot de cette hystérique ! Elle ne fait que de m’importuner et me suis depuis le lycée. Elle clôture mon amour pour quiconque éprouvant un attrait, même le moindre envers moi.

MATHILDE : J’espère bien que vous ne vous jouez pas de moi et que vos paroles sont sincères.

DOM JUAN : Ne vous inquiétez pas  je suis un homme de parole, Sganarelle peut-en être le témoin. Voulez-vous l’appeler ?

MATHILDE : Non, je vais vous croire pour cette fois mais permettez que je me retire pour aller retrouver mon amie ?

DOM JUAN : Je suis d’accord mais à la seule condition que je vous ramène. Par la même occasion je récupérerai Sganarelle.

MATHILDE : Alors allons-y !

Scène 4 :
DOM JUAN et SGANARELLE, chez Dom Juan
DOM JUAN : Alors, mon cher, comment s’est passé ton rendez-vous galant ? Bien, je suppose, vu ta bonne mine.

SGANARELLE : Mais cela n’avait rien d’un rendez-vous galant, ce n’était qu’une rencontre amicale.

DOM JUAN, sur un ton sarcastique : Et, il ne s’est rien passé d’autre ? Vous avez fait que discuter ? Tu n’as pas vu le charme qui sévissait en elle ? Ne t’es-tu pas laissé attendrir ?

SGANARELLE: Il est vrai que quelque chose dans sa personnalité m’a émoustillé. Il y avait comme un semblant de toi en elle. Une illumination m’a amené à la réflexion qu’il faudrait que vous divergiez ensemble sur diverses opinions. Cela ferait un discours harmonieux, ayant tous deux la même qualité de rhétorique.

DOM JUAN : Tu insinuerais par là qu’elle serait à mon égal ? Je demande à voir. J’accepte l’affrontement !

SGANARELLE : En aucun cas je n’oserais te comparer à une femme ! Mais cela n’empêche pas qu’elle possède des points communs avec toi sans te rivaliser. Quant à toi, comment s’est déroulé ton rancard ?

DOM JUAN : Ce serait une trop longue histoire s’il me fallait te conter mes aventures. L’important est qu’il me faut me perfectionner et me reprendre en main.

SGANARELLE : Ah, enfin, tu te montres responsable. Serais-ce dû à une soudaine peur du CIEL ?

DOM JUAN : Que t’avais-je déjà dit ?

SGANARELLE : Oui oui, je sais, il ne fallait plus que je parle de ce sujet-ci mais à la vue d’une telle métamorphose, je n’ai pu me contenir.

DOM JUAN : Ne te fait pas de fausses illusions, le CIEL n’a pas changé d’influences dans mon esprit. Je ne compte pas me corriger comme tu l’entends de sitôt. Bien au contraire, je compte affirmer ma personnalité et réduire les anomalies dans mes stratagèmes. Mais assez épilogué, il faut que tu partes, j’ai des choses à faire seul.

Scène 5

DOM JUAN, MARIA et CARLOS, sur Skype

MARIA et CARLOS, ensemble : Allô...

DOM JUAN: Bonjour, qu'elle est la raison de votre appel? Je suis  surpris, vous m'aviez dit que vous ne vouliez plus entendre parler de moi? Cela me convenait, alors pourquoi souhaitez-vous remettre de l'huile sur le feu?

CARLOS: Rappelle-toi bien que c'est nous qui payons tes études et notre appel est justement basé sur ce sujet. Rassure-toi ce n'est pas pour prendre de tes nouvelles.

DOM JUAN, frustré: De toute façon je m'en doutais bien, vous n'êtes que d'indignes parents! Qu'ai-je fais pour devoir vous subir dans ce monde psychorigide ? Que me reprochez-vous encore? Pour les études je m'en moque éperdument, ce n'est pas ma raison d'être!

MARIA, en larmes face à la réaction de son fils : Ce n'est pas juste de nous parler comme ça! C'est nous qui t'avons donné la vie. Soit au moins respectueux. (elle part)

CARLOS : Voilà tu es content? Tu as réussi à faire pleurer ta mère! N'as-tu donc aucun remord ?

DOM JUAN: Je ne vois pas pourquoi j'en aurai ! Au moins je ne suis pas hypocrite, je dis ce que je pense!

CARLOS, de plus en plus énervé: Alors venons en aux faits! Nous avons appris que tu avais encore séché les cours pour faire je ne sais quelles aventures. Ta mère et moi nous arrachons les cheveux pour subvenir à tes besoins. Ton cursus scolaire nous coûte les yeux de la tête! Et ton seul objectif est de ne pas le suivre. Je n'ai rien à redire sur tes notes cependant, l'intérêt et le comportement au travail sont aussi importants que celles-ci. Si tu continues sur cette voie, nous serons dans l'obligation de te couper l'herbe sous le pied en stoppant toute aide financière à ton égard! Tu devras donc être autonome, chose à laquelle je te pense incapable de parvenir. Tu n'es qu'un incompétent ne sachant que séduire et nous rendre chèvre!

DOM JUAN: Premièrement je suis majeur et je n'ai plus à recevoir d'ordre de votre part. Vous pouvez bien me couper les vivres, astucieux comme je suis je trouverai toujours une solution et réussirai bien à m'autofinancer.

CARLOS: De toute évidence tu chercheras toujours à avoir le dernier mot et tu ne te remettras jamais en question. Tu verras bien quand nous mettrons nos menaces à exécution, tu rigoleras moins! Dans ce cas-là, pense bien que ce ne sera pas
que les études qui te seront supprimées mais aussi le wifi, le forfait téléphonique, le loyer, l'argent de poche et le gazole de ta motocross !!!  (il coupe la connexion)






ACTE III

Scène 1 :

DOM JUAN et SGANARELLE, chez Dom Juan

SGANARELLE: Alors ? Qu'avais-tu à faire de si important?

DOM JUAN : J'avais pour ambition de préparer quelques plans d'attaque mais ma volonté a été interrompue car mes parents m'ont Skypé! Il a donc fallu que j'écoute leurs remontrances désobligeantes. Comme tu peux te l'imaginer, cela m'a fort déplu et mon humeur en a pris un coup.

SGANARELLE: Je le vois bien à ton visage!

DOM JUAN: Suite à cet entretien, mes nerfs ont été mis à rude épreuve. Il va me falloir gagner de l'argent par moi-même. Dans ce but et pour faire enrager mes parents, j'ai abouti à la décision de créer ma propre secte à mon image. Il va donc être nécessaire de recruter des personnes en commençant par toi mon bon-ami. Je te nomme "directeur des ressources humaines". A ce titre tu auras l'honneur d'embaucher et de gérer les partisans!

SGANARELLE : Tu n'étais pas obligé de m'embaucher, je ne comptais pas faire partie de la secte.

DOM JUAN: Maintenant que tu es au courant c'est trop tard. Si tu es un vrai ami tu ne peux pas refuser. Ce devrait être une joie de se trouver sous mon commandement!

SGANARELLE: D'après ce que j'entends, je n'ai pas trop le choix!

DOM JUAN: Exactement! Tu as tout compris, c'est avec cet esprit que tu pourras monter en grade au sein de la société! Il nous faut trouver des adhérents  au plus vite! Pour ceci fait jouer tes connaissances à bon escient et tient moi au courant de tes prouesses.  


Scène 2 :

SGANARELLE et SOPHIE, au café Oz

SGANARELLE, exaspéré : Punaise, sais-tu ce qu’est encore en train de concocter Dom Juan ?

SOPHIE : Non, je n’en ai pas la moindre idée. Je t’en prie, explique-moi !

SGANARELLE : Il a encore fait des siennes. Suite à une irritation de sa personne, il n’a pas eu meilleure idée de prendre la décision d’organiser une secte en son image.

SOPHIE : Et alors ?

SGANARELLE : Si ce n’était que cela, ça ne m’importunerais que peu. Le problème est qu’il m’a nommé directeur des ressources humaines sans même me permettre de rejeter l’offre. J’ai donc pour mission de recruter du personnel. Il doit penser que je n’ai rien d’autre à faire que cela, or, moi je préfère passer du temps à étudier pour assurer mon avenir ainsi que vaguer à mes propres occupations.

SOPHIE : Mais, tu voudrais rejeter un tel grade ? C’est pourtant l’opportunité pour toi de te faire une place décisive dans l’intrinsèque d’une communauté. N’as-tu pas d’autres idées que de te focaliser sur des études fastidieuses et ennuyeuses. Pour ma part, je trouve que c’est une occasion à ne pas manquer.

SGANARELLE : Mais…tu ne vas tout de même pas être en accord avec de tels mesquineries libertines. Le CIEL va finir par tous vous sévir. (À lui-même) Mince, je n’aurais pas dû en parler.

SOPHIE : Ah ! Toi aussi tu y as été confronté ? Pour quelle raison ?

SGANARELLE : Ce n’est pas moi personnellement mais encore une fois Dom Juan qui s’est amusé à le défier.

SOPHIE : Il commence à me plaire ton ami, il m’a l’air d’être un grand homme digne de mon estime.

SGANARELLE : Je ne te reconnais pas là, ne me dis pas que tu adhère à ses occupations.

SOPHIE : Tu me connais bien mal alors. Il m’inspire de la sympathie à tel point que je vais postuler pour m’occuper avec lui de cette nouvelle société secrète.

SGANARELLE : Mais, je n’ai pas envie de te recruter. Je ne compte pas te voir participer à cette ignominie.

SOPHIE : Si toi tu ne veux pas m’accepter parmi les vôtres, je m’adresserai directement au premier concerné.

SGANARELLE, bougon : D’après ce que j’entends, personne ne me laisse d’opinion personnelle.

SOPHIE, moqueuse : Eh oui, c’est la vie. Il va falloir t’y faire. C’est toujours la loi du plus fort qui l’emporte.


Scène 3 :

DOM JUAN, SOPHIE, SGANARELLE, MATHILDE, chez Dom Juan

DOM JUAN : Bienvenue tout le monde dans cette première réunion de la secte Hydromel ! En espérant que nous serons plus nombreux la prochaine fois.

SOPHIE : En quoi consiste exactement notre travail ?

DOM JUAN : A cet instant l’heure est à l’enrôlement ! I have a dream, that’s one day… ma coalition devienne interplanétaire! Lorsque nous atteindrons un effectif suffisant, nous pourrons réfléchir tous ensemble aux meilleures techniques de séduction et de persiflage.

SOPHIE : Je trouve que ceci est une très bonne initiative, associé ! Il est nécessaire d’attaquer dès maintenant les discutions quant à l’embrigadement !

DOM JUAN : Faites jouer toutes vos connaissances et à long terme, le bouche à oreilles portera d’une façon plus que certaine ses fruits.

SGANARELLE : Mais une telle organisation est illicite, vous en rendez-vous compte ?

DOM JUAN et SOPHIE, en chœur : Oh toi, tu la ferme !!

SGANARELLE, se tait et se fait petit : Euh…

MATHILDE, pour elle-même : Je crois qu’il vaut mieux que je me taise

Des hommes en cagoules noires équipés de tazers viennent les kidnapper


Scène 4 :

Le CIEL, DOM JUAN, SOPHIE, SGANARELLE
et MATHILDE, tous dans une pièce
blanche cerclée de LED bleues.


LE CIEL, d’une voix profonde sortant d’hauts parleurs : Vous êtes ici face au CIEL, le Comité International contre les Eléments Licencieux. Vous avez tous déjà été interpellés précédemment et ayant récidivés, cette fois, ce n’est plus qu’un simple avertissement ! Sganarelle et Mathilde, vous êtes présent en tant que témoins et en tant que tel vous possédez désormais la parole. Faites-en un bon usage et ne dites que la vérité et la stricte vérité !

SGANARELLE : Il n’est guère de vices que l’on ne puisse attribuer à mon camarade cependant, je trouve juste d’affirmer qu’il ne souhaitait en rien le malheur des autres mais seulement son propre bonheur. C’est un être courageux qui ne vous craint pas. La meilleure chose que vous puissiez faire est de le délaisser sans prendre d’importance pour lui. Votre intérêt pour Dom Juan est pour lui une des plus grandes victoires que vous lui annihilerais en l’ignorant.

MATHILDE : Je ne saurais qu’ajouter aux propos du précédent témoin car il se trouve que mon amie, Sophie, semble être une parfaite réplique féminine de Dom Juan si bien que le témoignage de Sganarelle peut en toute certitude être transcrit à l’égard de la seconde accusée.

LE CIEL : Sachez que vos déclarations ont été prises en compte. N’avez-vous rien à ajouter ?

SGANARELLE et MATHILDE : Non !

LE CIEL : Nous allons maintenant délibérer sur notre jugement. Nous vous laissons seuls le temps de la décision.

DOM JUAN, ricanant : N’ayez pas peur, Sophie, de toutes façon, ils ne veulent que nous inspirer de la terreur en nous faisant perdre du temps et, comme la dernière fois, ils ne vont pas mettre leurs menaces à exécution.

SOPHIE : Je le sais bien, vous voyez bien que je n’angoisse pas pour cette bande de niais.

LE CIEL : Après délibération, il a été décidé que vous subirez l’un des pires fléaux que vous puissiez imaginer.

DOM JUAN, d’un air supérieur : Et que cela peut-il bien être ?

LE CIEL : Vous aller être soumis à une opération chirurgicale destinée à vous enlaidir de telle façon que vous ne puissiez plus charmer qui que ce soit.

Du Gaz soporifique entre dans la pièce. Tous s’endorment avant la moindre réaction. Dom Juan et Sophie sont emmenés à part.


Scène 5 :

DOM JUAN, laid et SGANARELLE, chez Dom Juan,
quelques jours plus tard.


DOM JUAN : Oh rage ! Oh désespoir ! Oh laideur ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette calomnie et ne me suis-je abimé en de nombreuses séductions que pour voir en une heure venir la dépression ? Mon bras qu'avec fureur toutes les femmes s'enviaient ! Mon bras qui avec ardeur promettait le péché ! Tant de fois trahi les mœurs et les lois. Abuse mon désir et ne fais rien pour moi !!! Oh cruel souvenir de ma gloire passée! Œuvre de tant de jours en un jour effacée!

SGANARELLE : Ne pleurez pas mon bon ami, l’apparence n’est qu’une illusion superficielle. Il ne sert à rien de s’alarmer, ce qui est fait est fait. Dites-vous qu’au moins vous ne vivrez plus dans l’erreur. (au public) Quant à vous, Mesdames et Messieurs, je vous laisserais méditer sur ceci : Qui de Dom Juan ou du bon vieux Sganarelle est le plus remarquable ? Vaut-il mieux une vie banale et sans péchés ou une vie romanesque et singulière ?

FIN

bonne lecture à tous en espérant que ça vous plaise.

Attention à la chute, vous risquez de tomber!!!!



Qui est Jacob Smith ?
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1m 80-35 ans-large d'épaules-boite lègèrement

Equipement:
1zat
1 bloc note et des stylos de couleurs
1 briquet
1 paquet de mouchoirs
1 radio
1 pantalon une chemise et une veste noirs
1 montre
1 tablette tactile
1 couteau
1 gourde 1L
1 lampe torche
des rations de survie
des ustensiles en métal et couverts pour manger
1 sac à dos 65L
lunettes de soleil
1 caméra
carte de visite de la Terre

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Dernière position connue : autour de la porte des étoiles.
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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Aeryn Sincet le Lun 24 Fév - 20:04

Merci d'avoir précisé ! J'ai failli m'étaler ! ^^

Génial !! C'est donc ça l'histoire de Dom Juan ? ^^




Any question ?



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Message par Jacob Smith le Mar 25 Fév - 18:46

ben, la mienne oui....Est-ce la fin d'un mythe? vous avez quatre heures.



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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par William Noythink le Mar 25 Fév - 18:47

Plutôt sympathique Wink Bravo à toi en tout cas.



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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Jacob Smith le Mar 25 Fév - 19:03

merci.  Very Happy j'espère que ma prof de français sera aussi enthousiaste.



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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Aeryn Sincet le Mar 25 Fév - 20:47

Bah ! Il faut croire en la vie ^^




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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Thaïn Cook le Mar 25 Fév - 21:24

Bah décidément, nous avons des écrivains ici, c'est cool.
Félicitations à toi.

J'ai toujours été tenté par le travaille d'écriture, mais je me suis jamais lancé...
L'un de mes meilleurs amis à écrit deux romans, je trouve le travaille titanesque, j'aurais peur d'arrêter en cours...








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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Jacob Smith le Mer 26 Fév - 12:43

Merci. Pour ce qui est d'un roman, j'aimerais bien en commencer un aussi mais j'attends les vacances d'été pour me mettre au bouleau.



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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Thomas Sincet le Mer 26 Fév - 13:03

Bon courage Wink



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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Jacob Smith le Mer 26 Fév - 13:19

merci.



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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Jacob Smith le Jeu 17 Avr - 20:40

bon, maintenant, je vous propose une petite nouvelle qui va d'ailleurs être publiées dans un recueil prochainement:

un enlevement à Newton Town:


Un enlèvement à Newton Town

-« Allô ! » m’écriais-je dans le micro dès que le téléphone sonna.
   
Une femme qui, à sa voix, devait avoir dans la soixantaine me répondit en pleurant et en ayant l’air totalement désespérée.

-« Monsieur l’inspecteur, il s’est passé quelque chose de terrible ! »

Elle tomba en sanglots et ne put finir de dire ce qu’elle avait commencé.

-« Calmez-vous Madame et expliquez-moi ce qui s’est passé » répondis-je en essayant comme je le pouvais de la rassurer

-« Je…je viens de voir de…devant mes yeux ma propre  petite fille se faire enlever.

   Je n’aurais jamais imaginé qu’une telle histoire puisse se produire dans la petite ville de Newton Town avec ses 500 habitants. C’était la première fois à ma connaissance qu’une affaire comme celle-ci arrivait dans les environs. De plus, j’étais encore novice à l’époque et je n’avais aucune idée de la manière dont il fallait s’y prendre pour commencer une enquête aussi délicate. Jusque là je ne m’étais occupé que de petits vols dans la rue ou d’agressions verbales. En effet, la plus grande infraction à la loi à laquelle j’avais eu à faire avait été un dépassement de vitesse de cinquante kilomètre-heure au-dessus de la normale. Et enfin, pour ne pas arranger le tout, depuis la veille, j’étais seul dans le commissariat car Gary, mon collègue, s’était cassé une jambe et avait eu le droit à un mois d’arrêt. Le chanceux !

   Je m’apprêtais donc à m’élancer seul et sans expérience dans ce qui semblait être l’histoire la plus importante de la ville depuis des siècles. Cependant, je n’hésitai pas une seule seconde à accepter cette enquête qui, si elle se clôturait avec succès, pourrait me faire obtenir une promotion. Même si mon salaire n’était pas la principale motivation qui me poussait à avancer et que ce métier s’était toujours révélé à moi comme une vocation certaine, il participait un peu à me donner l’ambition de prendre des décisions par moi-même. Mais cet argent n’aurait pas été pour moi. Il m’aurait permis d’acheter une alliance à celle pour qui mon cœur battait. Eh oui, étant un grand romantique, je voulais lui proposer de façon classique de devenir ma femme. Le moment n’était pas à penser à tout cela.

-« bon, pouvez-vous m’indiquer votre adresse pour que je puisse prendre votre déposition rapidement. »

   La sexagénaire habitait rue Abraham Lincoln qui se trouve à deux pas du commissariat. Je l’informai donc que j’arriverais d’ici quelques minutes et qu’il valait mieux pour elle que d’ici là elle ne bouge pas. Avant de partir, il me restait encore une dernière petite chose à régler.

   J’allumai mon Smartphone personnel et fit le numéro de Cathy, ma petite copine, pour l’avertir que je ne serais pas à l’heure à la maison. Il était en effet déjà cinq heures et j’étais encore loin de finir ma journée. Après que la sonnerie ait retentit suffisamment longtemps, j’entendis la même messagerie que toujours, classique et exaspérante qui à elle seule suffit à vous insuffler le désir de raccrocher. Après le « bip » caractéristique, je me mis à parler.

« Salut chaton ! Désolé, on ne pourra pas passer la soirée que l’on avait prévue, j’ai une affaire d’enlèvement sur les bras et je vais devoir m’en occuper avant. Peut-être une autre fois ! »

   Même si ce n’étais pas dans mes habitudes d’annuler au dernier moment l’un de nos rendez-vous, je savais qu’elle allait être d’une fureur dévastatrice lorsque j’allais revenir. Mais elle était tellement belle lorsqu’elle s’énervait que je ne pouvais que m’incliner. En effet, quand elle était en colère, ses yeux verts reflétaient une flamme flamboyante et ses cheveux roux en ressortaient d’autant plus vifs. Je cliquai sur la touche de fin d’appel, mis mon portable dans ma poche sans beaucoup de précautions et me précipita vers la sortie.

Après avoir fermé la serrure du local à double-tour, on ne sait jamais, je courus vers la voiture de service et m’engouffrai rapidement à l’intérieur. C’était le début de l’hiver et il commençait à faire très froid. Depuis une semaine, il y’avait même des chutes de neige et il fallait dégivrer les pare-brises tous les matins, ce qui ne me mettait d’ailleurs pas toujours de bonne humeur. Je mis le contact et la radio se mit immédiatement à grésiller pour qu’un animateur nous prévienne qu’il fallait être prudent sur la route avec un temps aussi hivernal. Je mis le chauffage malgré la toute petite longueur du trajet et j’appuyai enfin sur l’accélérateur. Ce 4x4 était un vieux Land Rover qui avait 250 000 kilomètres au compteur et qui était certainement plus âgé que moi mais il roulait encore plutôt bien et les quatre pneus neiges permettaient de ne pas déraper sur les plaques de verglas.

J’avançai doucement dans la tombée de la nuit et la neige recommença à tomber. Je ne mis pas très longtemps à arriver devant la maison de la femme qui avait appelé la police. L’habitat se trouvait dans une rue résidentielle et n’avait rien d’exceptionnel. Je sortis dans le froid, remonta la fermeture éclair de mon polaire et m’avançai vers la porte d’entrée. Il était indiqué sur la sonnerie que la dame qui m’avait parlé s’appelait madame Parker et j’appuyai plusieurs fois sur la sonnette sans réponse. Au bout de trois minutes sans aucun signe de vie, je sortis de ma poche la clé passe-partout que j’avais toujours sur moi et ouvris lentement la porte. J’inspectai le Rez-de-chaussée. Personne. Je décidai donc de monter à l’étage et ne vit pas âme qui vive. Cette affaire se compliquait donc encore. Je n’avais plus à faire à un enlèvement mais à deux dorénavant.

   Il fallait que je trouve une piste pour commencer et c’était plus facile à dire qu’à faire. Je ressortis dans la rue et, après avoir refermé la porte derrière moi, j’allai sonner chez les voisins pour trouver des témoins. La première maison était celle d’une petite famille qui n’avait, selon eux, rien vu de particulier dans le coin. Je frappai ensuite à l’appartement en face de celui de Madame Parker et une vieille femme m’ouvrit. Je la questionnai et, pour une fois j’avais de la chance car elle semblait avoir vu quelque chose. Elle m’invita à entrer chez elle et j’acceptai sans plus de manières. Une fois dans son salon, elle se mit à parler.

-« oui, j’ai vu quelque chose qui pourrait vous être utile. Je regarde souvent à ma fenêtre car la blancheur de la neige me rappelle la mélancolie de la vie et, depuis plusieurs jours je vois la même voiture qui passe et repasse dans le quartier. Je pensais que c’était un nouvel arrivant qui s’installait pas loin mais avec cette histoire dont vous me parlez… »

   Tout en continuant de prendre des notes, je la questionnai à nouveau.

-« Et, pouvez-vous me décrire cette automobile »

-« Oui, elle est rouge et la peinture était très tape-à-l’œil. Mon mari s’intéressait beaucoup aux voitures et je pense que c’est une Ford Mustang. Je ne sais rien de plus. »

-« Et, connaissiez-vous beaucoup la dame qui se trouve en face de chez vous et sa petite fille »

-« oh oui, c’est même une amie. On joue ensemble au scrabble tous les jeudis. J’espère qu’il ne lui est rien arrivé de grave et que tout va bien. »

-« Pouvez-vous m’en dire un peu plus à leur sujet ? »

-« Elizabeth est une amie de longue date. Elle habite ici depuis que je la connais et je ne sais pas grand-chose sur sa vie d’avant notre rencontre. Elle a une très belle fille qui lui a fait une petite-fille charmante, Amélia, qui a neuf ans je crois. Elle est très bien élevée et un peu timide. Elle vient souvent chez sa grand-mère qui la gâte énormément et s’amuse bien avec les autres enfants de la rue. »

-« Y’a-t’il des personnes qui pourraient en vouloir à Madame Parker ou à sa famille pour une quelconque raison ?

-« Non, pas à ma connaissance et je ne vois pas pourquoi ce serait le cas. »

-« Ok. Merci Madame pour votre participation à cette enquête. Je ne vais pas vous déranger plus longtemps. »

   Je me levai, la saluai et sortis. Même si j’avais plus d’informations sur les victimes, mes recherches n’avançaient pas très vite et j’allais certainement avoir besoin d’aide. Les autres habitants ne m’apportèrent aucune informations supplémentaires mais affirmèrent l’idée que les victimes étaient bien des personnes calmes et sans histoires.

   Il était dix-neuf heures lorsque je me décidais à appeler la police de Denver qui était sûrement bien plus apte que moi à gérer cette affaire. Je leur expliquai tout ce que je savais et après une très longue communication avec maintes et maintes personnes, il était décidé que des renforts arriveraient d’ici une heure et que je commanderais l’enquête car, malgré mon inexpérience, je connaissais la ville et c’était à moi de m’occuper de tout se qui se produisait dans mon secteur. Je décidai d’attendre qu’ils arrivent car leur matériel serait plus en état de fonctionner que le mien pour la recherche d’indice dans la maison et aux alentours.

   En attendant, j’étais rentré au commissariat pour regarder dans la base de données tout ce qu’il y avait à propos de voitures volées en espérant que la fameuse voiture rouge en faisait partie. Et, miracle, après quinze minutes je trouvai ce que je cherchais. Une Ford Mustang de cette couleur avait bien été dérobée à un riche collectionneur de Fort Collins dans le Colorado et, même si ces voitures sont assez rependues dans le pays, je sentais que j’étais sur quelque chose. Il était peut-être possible de remonter la piste de l’agresseur grâce à ce vol de véhicule.

   J’entendis enfin la sirène de la police qui indiquait que les renforts étaient en train d’arriver. Je me tournai vers la fenêtre et vit quatre ou cinq voitures de police qui s’alignaient sur le seul parking de la ville devant la superette. Je murmurai pour moi-même. « Quelle discrétion. Au moins, on est sûr que si l’enleveur est dans les parages, il sait qu’on est là. » Je me précipitai vers ceux-ci et un homme de forte carrure se présenta comme étant le commissaire de police d’un des quartiers de Denver. L’affaire n’était vraiment pas prise à la rigolade. Le lui expliquai tout ce que j’avais découvert et lui proposai d’aller sur la scène de l’enlèvement.

C’est comme ça que je me retrouvais dans mon 4x4 suivit par cinq autres voitures de police dans les rues de Newton Town. Arrivé sur les lieux, les habitants sortirent de chez eux pour savoir ce qui se passait et ils furent rapidement renvoyés dans leurs maisons par mes nouveaux collègues. Ils se chargèrent de tout leur matériel auquel je ne comprenais pas grand-chose et après l’inspection précise de la maison et de tout ce qui l’entourait qui, malgré la dizaine de policiers, pris des heures, surtout la nuit, ils m’expliquèrent que les recherches n’avaient pas données beaucoup de renseignements et qu’il était certainement plus juste de ce tourner vers le vol de la voiture qui serait peut-être plus facile à élucider et qui nous mènerais droit vers le ou les agresseurs. On ne savait en effet ni le mobile, ni la façon dont il s’y était pris, et pas grand-chose sur son ou leur identité.

   Alors que la situation semblait dans l’impasse, le commissariat de Denver m’appela pour m’informer qu’Anne Parker, la mère de la petite fille disparue leur avait fait part d’un appel téléphonique qu’elle venait de recevoir et qui lui demandait une rançon de 100 000$ pour la libération des otages, somme qu’elle était loin de posséder. Bon, maintenant on savait le mobile de l’enlèvement.  Une fois l’appel terminé j’en parlai au commissaire qui fut enchanté de cette nouvelle car, d’un premier temps les deux femmes devaient toujours être en vie et d’un second, cet appel nous permettait de pouvoir localiser leur position. Malheureusement, après quelques manipulations, il était certain que l’appel était issu d’une cabine téléphonique à cinquante kilomètres de là. On lança un avis de recherche pour savoir si quelqu’un avait aperçu les victimes et si la voiture rouge avait été vue.

   Le commissaire me proposa de s’occuper de l’affaire le temps que je me repose afin que je sois plus opérationnel après un repos mérité. J’acceptai car je ne me trouvais pas très utile à cette enquête et repartit chez moi pour la nuit. Au matin, à peine levé, j’étais déjà dans la salle de travail en réunion pour ce qui s’était passé pendant mon absence. La voiture avait été retrouvée brûlée sur un parking une heure avant que je revienne et tout indiquait que cela avait été fait de façon volontaire.  Sinon, rien n’avait avancé et minutes après minutes les chances de retrouver les deux otages s’amenuisaient de plus en plus.

Il nous fallait nous dépêcher et je ne savais plus du tout dans quelle direction nous diriger quand un nouvel appelle m’annonça que les agresseurs avaient donnés un délai de quarante huit heures après lequel, les otages seraient tués. Cette fois l’appel avait été localisé rapidement et il provenait d’un téléphone portable. « On va enfin pouvoir le pister » m’écriais-je. Une équipe était au travail pour cela alors que j’entrais dans une voiture blindée pour poursuivre le signal, accompagné de Jack, le commissaire.

Après trois heures de route, nous fûmes avertis de la proximité du télephone et des tirs commencèrent à pleuvoir sur notre véhicule qui, heureusement, tenait le choc. Jack et moi ne voulûmes pas tout de suite riposter car nous n’étions pas en danger direct étant protégés par la carrosserie pare-balle. Lorsque les tirs cessèrent, nous vîmes un homme courir dans le bois tout proche. Il avait probablement épuisé ses dernières munitions et nous nous approchâmes tant que nous pûmes avec la voiture blindée. Obligés de nous arrêter à cause des arbres, nous enfilâmes des gilets en kevlar et nous précipitèrent vers l’extérieur. Juste à mes pieds se trouvait le portable qui avait dû être perdu lors de la course de notre coupable. N’ayant pas le temps de faire venir d’autres policiers, nous nous séparâmes et recherchâmes l’agresseur au milieu des chênes. Il faisait toujours aussi froid et je n’avançais guère vite dans le bois mais l’homme que je poursuivais ne devait pas aller bien plus rapidement.

   J’entendais régulièrement des bruits dans les buissons autour de moi et ne savais pas vraiment s’ils provenaient de petits animaux, du vent ou de l’homme poursuivit. Malgré l’heure, il faisait sombre. C’était l’hiver et une épaisse couche nuageuse bloquait les rayons du soleil. Mes recherches étaient vaines et je me retournai pour revenir vers la voiture lorsqu’un bruit plus fort que les autres m’interpella. Je me retournai et eut juste le temps d’esquisser rapidement la grosse branche qui se dirigeait dans ma direction pour me frapper. Heureusement que j’avais fait du judo pendant des années et que, de ce fait, je savais éviter rapidement toute agression. L’homme en face de moi s’était figé devant ma célérité et ne savait plus comment réagir. Il avait probablement attendu le moment propice pour m’attaquer et il avait échoué. Je sautai et le mis à terre sans qu’il n’ait eu le temps de réagir et accrochai les menottes que j’avais dans mes poches autour de ses poignets. Je l’avais enfin eu et je rentrais fier de moi en direction de notre véhicule. Le commissaire était déjà à l’intérieur et sortis au moment où il me vit arriver avec de la compagnie et lui montra tout de suite de quel bois il se chauffait. « On va vous emmener au commissariat. Vous serez en garde à vue. Tout ce que vous pourrez dire pourra être retenu contre vous. »

Tout cela semblait être la routine pour lui et il disait ces phrases comme un poème que l’on récite.

   Le retour se fit sans mal malgré quelques glissades sur la neige qui avait continuée de s’accumuler sur les routes. Arrivés dans les locaux de la police de ma petite ville, le suspect fut attaché à une chaise car il n’y avait pas de salle pour les interrogatoires dans un bâtiment aussi insuffisant pour les besoin du moment. Alors, les questions s’enchaînèrent sans que notre homme n’y répondît jamais. Madame Anne Parker, à notre demande, entra dans la pièce et reconnu aussitôt le suspect qui n’était autre que son ancien collègue de travail qui avait été renvoyé pour faute grave après avoir détourner de l’argent en son avantage. De plus, c’était elle qui l’avait dénoncé à l’époque. Toute l’histoire devenait donc claire. L’homme avait enlevé la fillette pour, à la fois se venger de son renvoi et pour combler un manque d’argent. Ensuite, comme la grand-mère de la petite fille l’avait certainement aperçu, il s’était apeuré et l’avait emmenée également pour qu’elle ne témoigne pas en sa défaveur. Il fut facile, maintenant que toutes les preuves étaient contre lui, de lui retirer les derniers renseignements dont nous avions besoins, à savoir le lieu où étaient retenues les deux femmes enlevées. Celles-ci furent rapidement libérées par les autorités de la petite ville du Kansas à laquelle appartenait l’ancienne usine où elles avaient été prisonnières.

   Mon enquête était enfin terminée et le commissaire, me remerciant de mon travail effectué avec brio, m’informa qu’il pourrait se charger de tout les papiers qu’il y’aurait à remplir pour l’accusation. J’avais finit ce que j’avais à faire. Je sortis donc mon téléphone et envoyai un SMS à Cathy pour lui demander si elle était libre le soir pour la soirée qui était prévue la veille.

   Quelques mois plus tard, j’appris que le coupable de l’enlèvement qui avait tant changé mes habitudes de policier d’une petite ville où rien ne se passait avait écopé de quarante ans derrière les barreaux pour double enlèvement, prise d’otage et agression envers agent des forces de l’ordre. Ma femme, je dis bien ma femme car nous nous étions mariés entre temps, était aussi contente que moi de la fin de cette histoire qui, même si le coupable avait été trouvé, me trottait dans la tête depuis l’arrestation.



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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Thomas Sincet le Jeu 17 Avr - 20:51

Excellent !



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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Jacob Smith le Ven 18 Avr - 18:56

merci.  Very Happy 



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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Aeryn Sincet le Ven 18 Avr - 20:14

Super ! ^^




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Re: maintenant, c'est Jacob qui écrit

Message par Jacob Smith le Ven 18 Avr - 20:24

merci.



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