Le Backfire

Stargate Zone

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Le Backfire

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Message par Vladimir Kouznetsov le Sam 27 Mai - 12:09

Le Backfire

Treize heures de vole, le jour ne s'est pas encore levé. Deux heures avant atterrir a Mourmansk. Le temps est exécrable en ce jour de décembre 2001. Le Copilote Vladimir Illich Kouznetsov et le navigateur Sergueï Anichine sont pour le moment seule au poste de pilotage. Kouznetsov n'a pas de problème, malgré les bourrasques, pour piloter seul le puissant Backfire Tu-22M  de l’aéronaval aux trois couleurs de la fédération de Russie. L'appareil longe la Norvège au niveau de Bergen, après sa mission au milieux de l'Atlantique frôlant le canal de l'Islande. Vladimir Illich vérifie encore une fois les paramètres de voles, tous est vert.

Soudain le radar long porté, signal la présence de deux objets en approchent, trop beau, pas moyen d'avoir une mission tranquille sans la présence des chiens de gardes de l'OTAN.  Vladimir Illich demande confirmation à Sergueï qu'ils sont bien  entrain de survoler les eaux internationales. Donc pas de problème, pas de quoi rappeler le commandant, qui se repose un peux, tant que ces pilotes ne jouent pas aux cow-boys! C'est sa quatrième missions, aller au milieux de l’océan et faire en sorte d'aller titiller les défenses de l'OTAN, le Backfire n'a pas son armement de guerre, mais il est couvert de capteurs, et de leurres, ils sont là, pour étudier, les paramètres radars. Les deux objets s'approchent rapidement, ce sont des chasseurs, vu la vitesse, certainement des F16 de la base de Bodø. La mission du Copilote et claire, continuer sa route quoi qu'il arrive. Le jour blafard se lève. Les avions  de l'OTAN sont en ligne de collision,  il rappelle le Commandant en activant son biper. Vladimir pourrait accélérer sa vitesse en changeant l'angle de ses ailes et ne pas se faire rattraper par les chasseur, mais sa mission est claire, il ne s'agit pas d'esquiver, mais d’apprendre les défenses et les contre-mesures de l’ennemi potentiel.

Le Commandant n'est toujours pas dans la cabine, quand les deux avions Norvégiens interceptes le Backfire, l'un au-dessous, et l'autre au-dessus. Par radio, ils veulent lui faire changer sa trajectoire. Vladimir, sait qu'il a le droit international pour lui et continue imperturbablement sa route. Il active, dans ce cas, comme lui prescrit son règlement, les cameras. La visibilité est médiocre et le Copilote doit jouer avec ses commandes et la vitesse de son avion, pour éviter une collision avec les deux F16. Le jeux devient de plus en plus en plus dangereux, et l'emprise des deux avions se fait de plus en plus insistante. C'est a ce moment que le l'avion d'en-dessous fait un écart et le nez du bombardier, fracasse, l'aile du F-16,  aile qui passe de l'autre coté du fuselage du Tu-22M sans le toucher et percute l'autre F-16. Le Choc est violant. Dans son Cockpit, le tableau de bord se met à clignoter, un vrai arbre de noël, et un signal d’alarme hurle. L'avant de son avion est défoncé, et cela fait vibrer tout le fuselage. Le Copilote ralentit sa vitesse et change la configuration de ses ailes. Il ne faut pas qu'il décroche et se met en vrille. La structure du bombardier tient.  Il voit que l'avion ne résistera pas jusqu’à Mourmansk en contournant la Scandinavie. Faire évacuer maintenant l'équipage serait suicidaire, dans l'eau à 5°C, on ne tient que cinq minutes......

Vladimir Illich, change sa route et prend le cape directe pour sa base, en passant par la Norvège, la Suède, et la Finlande....... Pas le choix, l'avion tremble trop. Par radio, il prévient l'équipage, de se préparer à sauter et à activer les charges d'auto destructions....... L'avion deviens de plus en plus difficile à tenir, et son Commandent , qui n'est toujours pas là...........

" *- По трубе мало отец народа."
*Par la pipe du petit père du peuple.


Dernière édition par Vladimir Kouznetsov le Mar 30 Mai - 15:28, édité 2 fois
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Re: Le Backfire

Message par Stukof Kouznetski le Sam 27 Mai - 23:49

Moscou,3 Grizodubovoy QG du GRU

Le capitaine Kouznetski, avançait dans les couloirs vide du quartier général du GRU. Un événement avait du tirer l'officier de son temps de repos, période de mise au vert obligatoire après un déploiement sur le terrain, le Daghestan en l'occurence.

Frappant rapidement, le capitaine rentra et salua son supérieur le colonel Igor Potenko.


"Capitaine Kouznetski au rapport mon colonel"

Le colonel, cheveux grisonant commençant à devenir bedonnant, affichait le poids des ans , loin du terrain. Lentement il ouvrit un tiroir en disant.

"Asseyez vous capitaine, asseyez vous"

En sortant une chemise verte, il l'a tendi à Stukof.

"Tenez capitaine, désolez de vous rappeler si rapidement, mais vous êtes l'homme pour cette mission."

Kouznetski s'assit et parcouru rapidement la dite chemise. La Norvège, cela faisait un moment que le russe n'avait pas foulé le sol de ce petit, depuis la Guerre froide, depuis cette fameuse mission, mission qu'il aurait préféré oublier.

"Je sais ce que vous pensez capitaine"

Commença le colonel semblant anticiper les propos de son subalterne.

"Mais de votre unité vous êtes celui qui connait le mieux le terrain, de votre unité vous êtes le mieux noté. Votre mission est simple vous devez vous assurer que le TU22m est bien détruit, si ce n'est pas le cas vous devrez vous en occuper. Le second objectif est l'extraction des membres d'équipages."

Le capitaine détailla rapidement les trois photographies noires et blancs ainsi que les extraits des états de services des trois aviateurs. Il passa ensuite rapidement en revue les caractéristiques principales du bombardier, les fichiers radios et météo de l'incident ainsi que les positions probables de l'appareil.

"Insertion par saut à haute altitude ouverture haute, exfiltration par voie maritime, votre contact local à dissimuler une embarcation dans la zone d'opération, puis vous regagnerez un de nos cargo en haute mer."

Stukof scruta les cartes et pris mentalement des notes qui pourront lui servir une fois sur le terrain.

"Vous ferez équipe avec le sergent Novikov, il vous attend sur le tarmac vous décollez dans quinze minutes Kouzeski, bonne chance."

Le capitaine Kouznetski salua rapidement son officier et mentor avant de disposer et de rejoindre l'appareil l'attendant sur la piste de l'aéroport militaire de Moscou.




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Mesurant un 1.83 et affichant 90 kg sur la balance Kouznetski se maintient en forme pour son age et affiche un physique massif . Les multiples cicatrices couvrant son corps en disent long sur son expérience et sa chevelure poivre et sel ,ses traits tirés le vieillissent volontiers d'une dizaine d'année tandis que ses yeux d'un bleu de porcelaine gardent toujours en eux le reflet du caractère froid et dur de Stukof.

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Re: Le Backfire

Message par Vladimir Kouznetsov le Dim 28 Mai - 14:16

Saut dans l'inconnue

Tout ce passe mal dans le cockpit du Tu-22M. L'appareil vibre tellement que Vladimir Illich baisse la vitesse pour atteindre celle de limite du dérochage, et le manche à ballet n’arrête pas de bouger, et il ne serait pas trop de deux.  Par cette manœuvre l'avion descend constamment. Le Copilote demande au navigateur Sergueï Anichine, de voir ce que fait le commandant. Par calcule mental, il comprend que l'avion touchera le sol d'ici quinze minutes, à peine de quoi franchir les cotes de la Norvège et de survoler ce pays d'une trentaine de kilomètres dans la région de Trondheim, pas trop loin de la Suède.
Trente kilomètres à vole d'oiseau, mais des jours de marche à pied dans un pays montagneux!

Sergueï revient et lui annonce la mort par accident du commandent. Il a prit ses papiers et sa plaque. Vladimir Illich lui annone qu'il a enclenché l'auto destruction à douze minutes, et qu'il pourra sauter de la soute à bombe dans dix minutes que sur son ordre, il sera encore haut et survolera une région boisé semi désertique, pour sauté. Sergueï connait les ordres pour ce faire exfliter.

Kouznetsov se retrouve seule seule, la radio s’excite en plusieurs langues en continue, il voit sur un écran que six radars l'alignent, deux Norvégiens, un Américain depuis la mer et trois Russes. Dans trois minutes l'avion atteindra la cote. Il ouvre un capuchon et appuye, sur le bouton de l'annonce perdition de l'avion, avec auto destruction. C'est a ce moment qu'il passe au dessus d'une étrange formation maritime. Un bateau est entrain de ravitailler un sous marin. Vladimir comprend la raison de son interception..... le Russe ne sait pas ce qu'il a vue exactement mais il sait que les cameras ont fixé ce moment. Cela veut dire qu'il devra aller chercher la bande avant de sauter. Il ne pourra donc pas s'éjecter avec le siège éjectable. Le bombardier s’engouffre dans un large fjord, pour éviter les radars. Il le remonte sur plusieurs kilomètres. Une vallée s’entrouvre, et le Copilote prend cette direction. Il indique à Sergeï, par radio intérieur qu'il peut sauter.

" *- спасибо."
Vladimir dirige son avion vers une falaise, et il ne reste plus beaucoup de temps, il enclenche le pilote automatique et se rue dans le couloir, parvient a sortir rapidement la cartouche d'un filme et sans réfléchir saute par par l’ouverture de la soute à bombe. Trente mètres il est a peine à trente mètres du sol, choc de l'ouverture du parachute et déjà il atteint la cime de arbres, qui le freine méchamment. Il se retrouve suspendu à un arbre, se balançant gentiment à trois mètres de la terre. Une violente déflagration se fait entendre, suivit d'un grondement. Il voit au loin un pan de la montagne s'effondrer.
Vladimir Illich atteint l'ouverture de son harnais et il tombe.
Il a avec lui la trousse de secoure,contenant un poignard, des dollars US, une gourde vide, une journée de ration, un briquet, un miroir, son pistolet Makarov PM (7 balles) une boussole, et un carnet d'adresse avec le numéro de téléphone de l'Ambassade Russe à Oslo.



* Merci
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Re: Le Backfire

Message par Stukof Kouznetski le Ven 16 Juin - 0:45

Les quatre turboréacteur du Tupolev TU95 code Otan "Bear F" vrombissaient à cette haute altitude. A l'intérieur l'équipe de sauvetage était spartiatement installée. Kouznetski vautrait dans le siège en filet profitait comme à son habitude des derniers instants de calme avant le déploiement pour faire une courte sieste, pour accumuler une dernière fois du sommeil avant le saut vers l'inconnu du terrain.

Un sergent de l'aviation, le secoua soudain. Comme convenus avec l'officier mécanicien le russe se faisait réveiller quinze minutes la zone de largage afin de se remettre dans le saut. Un tour rapidement par les lieux de commodités et l'officier fit une dernière revue de son paquetage, en l’occurrence pour cette mission un sac de randonnée, des rations civiles pour trois jours un réchaud, une tente, un AK74U un makarov un poignard des jumelles des pains de semtex et un détecteur de balise de détresse. Un vrai petit sac de randonneur amélioré aimé à plaisanter son binôme du jour.

D'un coup d’œil par dessus son épaule le russe observa le sergent. Un mètre soixante-cinq, un physique taillé à la serpe hérité de son père, Stukof y retrouvé le même éclat bon vivant qui caractérisait Arkady son défunt père. Pour l'instant la jeune femme semblait fixé un point fixe de la carlingue d'acier du patrouilleur océanique, indiquant qu'elle était dans la bulle et prête pour le déploiement. Sobre silencieux et efficace, le capitaine Kouznetski aimait travailler en binôme avec ce genre de soldats, le briefing ayant été fait en amont il ne la dérangea donc pas.

"Cinq minutes" annonça l'officier navigateur, les deux commandos s'équipèrent, "deux minutes" prêt ils vérifièrent leur parachute, enfin le lieutenant annonça, "sur zone" le sergent mécanicien ouvrit la trappe de la soute à bombe et l'équipe sauta hors du Tupolev.a




Caractéristiques physiques:
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Re: Le Backfire

Message par Vladimir Kouznetsov le Ven 16 Juin - 9:57

Croisière

Vladimir Illich a rassemblé ces quelques possessions devant lui, puis il commence à transformer ses vêtements, et découpe et dégrafer tout signe de reconnaissance.. En retournant la veste et en faisant quelques modifications grossières, il se donne l'allure d'un paysan, si on ne regarde pas de trop prêt !

Il range ses objets dans ces poches. Il fait un troue et y place tout ce qu'il veut faire disparaître. Il ne garde que le faux passeport Anglais, les livres et les dollars pour le cas ou il parviendrait à les échanger, mais il fait disparaître tous ces roubles. Mais pas de monaie pour téléphoner à l’ambassade d’Oslo Le Russe vérifie que le trou est bien camouflé

Vladimir Illich choisit de remonter vers le nord. Il est a quelques kilomètres d'un fjord. Il y a une route qui longe ce ria. Il verra bien les options qu'il a, à ce moment.. En Attendant il par en marche rapide. Le problème n'est pas la distance, le problème est qu’il y a des dénivelées... pas un plateau, que des monté et des descentes. Ces kilomètres ce compte en heure.

Il finit par déboucher sur une dernière crête et il voie la route 710, en contre bas. Un panneau lui indique qu’il est vers Ingdalem. Il n'y a pas de circulation. Mais il voit une maisonnette aux fenêtres fermée prêt du fjord, et cette bicoque possède un ponton, contre lequel se une barque bâché est amarré. Le Copilote remarque que c'est la marré haute, qui va arriver avec la nuit. Il pourrait monter vers Trondheim en profitant du flux. Si le bateau…..

Apres avoir pris les précautions usuels, pour traverser la route déserte, Vladimir Illich, force la porte et constate que cette maison ne doit être occupé que pour les beaux jours, certainement par un pécheur. Il n'y a rien, pas de conserver, sauf une couverture moisie,. Le pécheur doit tout amener avec lui lors de ses séjours.

Le Russe trouve en petites monnaies cinq pièces de une krone, cinq pièces de cinquante øre et treize pièces de 5 kroner , avec différente tête de roi, le problème de l'appelle téléphonique devrait être est résolu pense t'il en glissant sous un bol ébréché un billet de dix dollar.

Quelques heures plus tard une barque glisse à grand coups de rame, le long de la cote, à la nuit noir, vers la grand ville, en fredonnant les bateliers de la Volga.

http://www.dailymotion.com/video/x7ltjq_les-bateliers-de-la-volga_music

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